Méditation du Vendredi 5 Mars 2010

Fils et filles bien aimés de Dieu,

L’Eglise offre une fois encore à ses enfants un temps de grâce, un temps de conversion pour qu’ils prennent conscience de leur péché et s’en détournent. C’est justement ce à quoi nous invitent les textes de ce jour, nous permettre d’examiner notre vie à la lumière du cinquième commandement : « tu ne tueras pas »

Si dans la première lecture, ce sont les frères de Joseph qui ont attenté à la vie de celui-ci, dans l’évangile, ce sont des ouvriers, des intendants, des vignerons qui sont coupables de meurtre. Dans l’un et l’autre cas, il y a eu homicide, un péché en face duquel Jésus interroge ses auditeurs :Eh bien, quand le maître viendra, que fera-t-il de ces vignerons ?

C’est à nous que s’adresse aujourd’hui cette question du Fils de l’homme.

En effet, la vie que l’homme tient de dieu est de plus en plus violée ; sous toutes ses formes l’on détruit sans coup férir, ce qui est cher à Dieu et qu’il nous a donné : la vie

Prenons vivement conscience de la valeur de ce don précieux que le Créateur, le Maître de la vie accorda à l’humanité. Au lieu de détruire- par l’avortement, l’assassinat, la jalousie et autres pratiques du genre- la vie dont Dieu nous rend intendants, engageons-nous plutôt à l’entretenir et à la défendre car elle est inviolable.

Abbé Nicodème TOWANOU

Publié le 5 mars 2010.

20. Repères