Méditation du Vendredi 27 Novembre 2009

Dn 7, 2-14 ; Lc 21, 29-33

L’Eglise est mère et éducatrice. Elle nous accompagne dans notre marche de chaque jour. L’année liturgique B s’achève le samedi prochain. Et si nous avons été souvent attentifs, les différents événements que nous vivons, du début d’une année liturgique jusqu’à son terme, correspondent aux étapes successives d’une vie. Les textes bibliques nous accompagnent d’ailleurs dans notre périple. La révélation décrite par Daniel nous situe par rapport aux fins dernières. Nous sommes en plein dans le symbolisme. Le déchaînement de la mer et de ses monstres s’apparentent aux forces du mal. Dans notre monde, ces dernières sont en ébullition, tout ce qui émane d’elles ne reflète pas la crainte de Dieu. Et pourtant Dieu, source de la sagesse, de l’innocence et de la justice véritable, sait patienter. Dans sa grande miséricorde, il accorde à tous du temps pour revenir à lui de tout cœur. Il saura reconnaître les siens. Son Fils Jésus régnera pour toujours sur ceux qui lui appartiennent.

Dans l’Evangile du jour, Jésus évoque la dextérité des hommes à deviner les saisons à partir de l’aspect des arbres. Il invite tout homme à pouvoir exercer cette faculté pour lire les signes des temps. Dieu nous donne l’opportunité de reconnaître qu’aujourd’hui est, plus que jamais le moment favorable pour saisir la main qu’il nous tend. Soyons toujours prêts pour son avènement.

Abbé Mériadec MEGNIGBETO

Publié le 27 novembre 2009.

20. Repères