VENDREDI 24 juin 2011 : Nativité de Jean Baptiste
Is 49, 1-6 Ps 138, 1-3.13-15 ; Ac 13, 22-26 ; Lc 1,57-66.80
Celui dont l’évangile dit solennellement : Il y eut un homme envoyé de Dieu. Son nom était Jean. Il vint pour témoigner, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui.
Celui de qui le Seigneur Jésus lui-même nous a rendu un témoignage sur la grandeur exceptionnelle parmi les humains : parmi les enfants des femmes, il n’en a pas surgi de plus grand que Jean le Baptiste.
C’est vers lui que nous nous tournons.
En raison des circonstances de la venue au monde de Jean Baptiste le précurseur, de son tressaillement in utéro à la visitation alors qu’il était encore dans le sein de sa mère Elisabeth, et des évènements de son baptême, l’Eglise considère la naissance de Jean comme particulièrement sacrée et chante en la circonstance : Béni sois le Dieu fidèle qui vient nous donner son amour. Jean est le seul saint dont nous célébrons la naissance à cause du sceau de Dieu qui était sur lui dès cet instant.
Quand Dieu se choisi un fils ou une fille dans une famille pour se le consacrer, il ne faut ni l’étouffer, ni rester indifférent. Il faut y consentir à le promouvoir et à l’accompagner. Dans toute naissance il y a une vocation avec les conditions du sceau de Dieu. La naissance est l’une des grâces qui passent par la famille et qu’elle a la mission de protéger, la consécration en est aussi une plus spécifique. Le sceau de Dieu est toujours la marque de sa maîtrise sur ses créatures et sur l’histoire.
Jean Paul II dit ceci aux parents : Une vie de prière intense, un sens réel du service du prochain et une participation généreuse aux activités ecclésiales créent dans les familles les conditions favorables à la vocation des jeunes. Lorsque des parents sont prêts à laisser un de leurs enfants partir en mission, lorsqu’ils ont demandé cette grâce au Seigneur, il les récompensera dans la joie le jour où un fils ou une fille entendra son appel.
Père Frédéric VIADENOU