
R m 16, 39.16.22.23.25-27 ; Lc 16,9-15
Paul est au terme de sa lettre aux Romains. Il bénit le Seigneur Dieu qui a daigné accorder aux hommes l’accès à la Bonne Nouvelle du Salut. Cette annonce de Jésus-Christ doit trouver comme réponse chez l’homme, l’obéissance de la foi. A cette annonce, beaucoup de gens ont contribué pendant que Paul exerçait son ministère. A tous ceux-là, il adresse sa salutation. A la communauté destinataire de cette lettre, des collaborateurs de Paul envoient leur salutation fraternelle. Ainsi nous pouvons dire que, par la force de l’Evangile de Jésus-Christ, des liens solides de fraternité se sont établis entre des gens qui, auparavant n’avaient aucune raison de fraterniser. C’est un effet positif à savoir entretenir dans nos communautés : la fraternité en Jésus-Christ.
Le disciple du Christ est tendu vers les réalités du Ciel. Néanmoins, il a à user des biens de la création. Au nombre de ces biens, nous pouvons citer l’argent. C’est un bien assez délicat. Au lieu que l’homme s’en serve, il peut asservir l’homme et le détourner du seul maître. Ce n’est pas parce que nous sommes chrétiens que nous serons inattaquables. Bien au contraire, nous avons à être vigilants. Nous sommes tenus de prouver notre capacité de résistance devant les fascinations des richesses pour mériter que Dieu nous fasse l’honneur de nous confier les biens dont nous hériterons dans le Royaume à venir.