
« Heureux qui espère le Seigneur » (Ps146). Voilà ce que nous dit le psalmiste de ce jour, qui rime bien avec le temps de l’avent.
En effet, l’avent est un temps d’espérance qui nous invite à espérer le Seigneur. Dieu vient habiter parmi les hommes. Il vient parcourir les coins et les recoins de nos vies pour y faire sortir tout ce qui rend l’homme vulnérable. C’est pourquoi Mathieu nous présente Jésus en ce jour, en train de parcourir les villes et les villages et enseignant les foules. Cette attitude de Jésus lui a permis de voir la précarité et la vulnérabilité dans laquelle vivaient les foules. De fait, Jésus les a trouvés fatigués et abattus comme des brebis sans berger. Mais qu’est-ce qui dans la vie de l’homme peut le rendre si fragile et vulnérable ? La réponse à cette question retourne l’homme à lui même pour lui faire découvrir les méfaits du péché. De fait, c’est le péché qui vieillit l’homme, le fragilise et le rend vulnérable. Voyant cet état de l’homme, Dieu ne saurait y rester insensible ; Il envoie son fils qui, épousant parfaitement le dessein de son Père, prend pitié de l’homme frappé par le péché. Il se propose de le relever de son état de péché, d’être pour lui le berger et lui redonner sa dignité de fils de Dieu. Mais pour y arriver vraiment, il aura besoin de notre concours et de notre collaboration. Pouvons-nous nous prêter à lui pour être les ouvriers de la moisson du Père ? Pouvons-nous prier le Père dans cette intention ? Mieux, pouvons-nous entendre le cri du Seigneur pour faire partir de ses disciples ?
Oui, cher frère et chère sœur, Dieu t’aime ! Il veut te sauver par son fils Jésus-Christ. Comme nous le rappelle Isaïe, il te montre le chemin de la vie, le chemin du bonheur. Ne veux-tu pas le prendre ? Accueille donc sa parole dans ta vie, choisis-le, prend le chemin qu’il te propose et consacre-toi à lui pour ta propre rédemption et pour celle de tes frères et sœurs.