Méditation du Mardi 3 Juillet 2010

Jérémie 30,1-2.12-15.18-22 // Psaume 101, 16-18, 19-21, 29.22-23 // Mathieu 14, 22-36

Dieu est Celui qui a créé le ciel et la terre ainsi que tout ce qu’ils contiennent. Il a donc un pouvoir extraordinaire sur les éléments de la création. L’on comprend alors que Jésus puisse marcher sur les eaux. Les eaux sont aussi le symbole du séjour des puissances maléfiques. En marchant sur les eaux, Jésus montre non seulement sa suprématie sur la création, mais il démontre surtout combien sa puissance domine les esprits mauvais. N’oublions pas que c’est après s’être retiré à l’écart pour prier qu’il marche sur les eaux.
Marcher sur les eaux peut donc être regardé comme une grâce donnée à ceux qui sont profondément unis au Père. Ceux là ont en Dieu une confiance et une foi exemplaire. En eux point d’espace pour le doute. Pierre est bien loin de ceux dont la foi est confiance en Dieu. Malgré le « confiance ! C’est moi ; n’ayez pas peur ! » de Jésus, Pierre a eu peur et commençait à enfoncer. Le même Pierre nous donne cependant un bel exemple de cri vers le Seigneur de la part de ceux qui sont éprouvés : « Seigneur, sauve-moi ! ». Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit …
L’occasion est heureuse pour nous demander quelle est la part du doute que contient la foi ou plus exactement quelle est la part de foi que recèle notre vie ! Aux heures de détresse, d’épreuve, de souffrance, de maladie, de doute, vers qui crions-nous ? A quelle porte frappons-nous ? Seul Celui qui a puissance sur le monde peut dompter les éléments du monde.
Qu’il nous en donne la foi, la clairvoyance et l’intelligence. Amen !!!

Publié le 3 août 2010.

Repères