(Année liturgique 2010–2011 : A)
Première Lecture : Colossiens 1.24—2.3
Psaume : Psaume 62.6–7, 9
Évangile : Luc 6.6–11
Mes bien aimés dans le Seigneur,
Aujourd’hui, Dieu nous invite à savoir où se trouve la vraie joie et notre véritable salut ; en effet, dit Saint Paul dans la 1ère lecture de ce jour, « Je veux que vous sachiez quel dur combat je livre pour vous ». Ce combat de Paul signifie fatigues (1.28-29) et prières (4.2 et Rm 15.30). Saint Paul parlait ainsi car les Colossiens faisaient du christianisme une religion séduisante, avec de belles explications, mais laissaient les gens accrochés à leurs rêves et à leurs passions, une religion qui n’attaque pas le péché enraciné dans les façons de vivre et dans la société. Alors Saint Paul signifie et nous le dit aussi aujourd’hui que, pour mener ce combat, il nous faudra d’abord la conviction que dans le Christ se trouve tout le mystère de Dieu. C’est ce qu’exprime l’évangile de ce jour quand le Christ guérit le paralysé. Oui, nous sommes paralysés quand nous ne savons pas où se situe notre vraie joie, quand nous n’identifions pas le lieu où réside notre salut, nous sommes paralysés quand nous faisons du christianisme une religion séduisante. Tournons-nous vers le Christ, source de salut, pour obtenir la guérison de nos paralysies.
In Christo,
Père Adelphe Tadagbé ADAMBADJI