Méditation du Lundi 18 Juillet 2011

(Année liturgique 2010–2011 : A)

Première Lecture : Exode 14.5–18

Cantique : Exode 15.1–6

Évangile : Matthieu 12.38–42

Mes biens aimés,

La liturgie de la Parole nous invite à être attentifs à tout entêtement et aveuglement. En effet, Jésus n’a pas fait de miracles, dans l’évangile de ce jour parce que les spécialistes en religion lui demandaient des preuves au lieu de l’écouter. Génération mauvaise et adultère. Dans la Bible cette expression désigne le croyant infidèle qui, sans renier Dieu dans ses paroles, garde d’autres dieux dans son cœur. Les Ninivites n’ont pas agi ainsi (Jonas 3.5) : « Les gens de Ninive crurent en Dieu ; ils proclamèrent un jeûne et s’habillèrent de sacs, depuis le plus grand jusqu’au plus petit.Lorsque la nouvelle parvint au roi de Ninive, lui aussi se leva de son trône et ôta son manteau pour s’habiller d’un sac et s’asseoir sur la cendre. ». La reine du Sud non plus : « La renommée de Salomon arriva jusqu’à la reine de Saba ; elle vint le mettre à l’épreuve sur des énigmes de sagesse… "Tout ce que j’ai entendu dire dans mon pays à propos de toi et de ta sagesse était donc vrai ! Je n’en croyais pas le récit avant d’avoir vu de mes yeux, mais c’est un fait qu’on ne m’en avait pas dit la moitié. Tu dépasses en sagesse et en gloire ce que la renommée m’avait appris". Et le signe de de Jonas est évocation de la résurrection de Jésus qui nous sort de l’aveuglement et de l’entêtement. C’est de cet entêtement des Egyptiens que nous parle la 1ère lecture de ce jour ; c’est aussi de cet aveuglement des Israélites. Que Dieu, par le Mystère de la résurrection de son Fils nous sorte de cet aveuglement et de tout entêtment.

Amen.

In Christo, Père Adelphe Tadagbé ADAMBADJI

Publié le 18 juillet 2011.

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