Au-delà de son rôle historique Jean le Baptiste reste celui dont la personne et la prédication continuent à préparer la venue du Seigneur.
Souvenons-nous que des prêtres et des lévites ont été envoyés de Jérusalem pour l’interroger, puisqu’il leur appartenait de porter un jugement sur l’homme et sa mission, sur le sens et l’authenticité de sa prédication. Jean, pour couper court à toute vérification erronée déclare qu’il n’est pas le Messie ; ni Elie dont certains pensaient qu’il reviendrait pour oindre et manifester le Messie.
Parmi ceux qui avaient entendu son enseignement dans le temple, certains disaient : « c’est vraiment lui le grand prophète ! ». Face à tout cela Jean Baptiste s’identifie tout simplement à une « voix qui crie à travers le désert ». C’est donc par rapport à un autre qu’il se situe, un autre dont le nom est Jésus. Et c’est ce dernier qui lui rend témoignage devant la foule. « Parmi les hommes, il n’en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ».
Chers amis ne recherchons pas le goût des grandeurs, des félicitations, des ovations ou des décorations. Mais cultivons plutôt l’esprit du serviteur quelconque. Ce qui a fait la grandeur du Baptiste, c’est d’abord et avant tout sa mission qu’il a accomplie avec humilité et abnégation.
Oui, admirons Jean dans sa mission, mais surtout faisons en sorte pour avoir part au royaume des cieux.