Méditation du mercredi 09 décembre 2009
La grâce du temps de l’avent est une réactivation de notre espérance du salut qui est venu, qui vient et qui se manifestera en plénitude le jour du Seigneur. Mais il ne faudrait pas que l’insistance sur cette grâce voile, pour si peu que ce soit, le rôle primordial de Dieu. Chers amis que serait d’ailleurs notre attente si Dieu n’y était présent, s’il ne demeure le maître du jeu ? Une nouvelle fois, il s’engage solennellement avec nous et envers nous : « venez à moi vous tous qui peinez sous le poids du fardeau et moi je vous procurerai le repos ».
Oui par cet avènement du Verbe incarné, le Fils unique du Père en vertu de son immense amour pour nous, pécheurs, vient nous délivrer de la tyrannie et de l’empire du démon, nous ouvrir les portes du ciel, nous faire pénétrer les mystères célestes, nous montrer la vérité en personne, nous donner les germes des vertus, nous donner un épanouissement vrai et juste, enfin nous adopter comme fils et héritiers de la vie éternelle.
Dans cette perspective, il nous invite chacun et tous à opérer le pas de la confiance et de l’abandon qui nous sauvera.
Chers amis bien que les Evangiles soient replis d’exigences très fortes, notre Seigneur Jésus se présente à nous aujourd’hui comme plein de douceur, d’humilité et de compassion. Il est le Bon Pasteur la miséricorde de Dieu incarné. Il ne veut pas la mort du pécheur mais qu’il se convertisse. Il se tient à notre porte et frappe. Allons à lui, il est la source d’eau du bonheur. Allons à lui il est la source d’eau de la paix du cœur.