Depuis un certain temps, Jésus entretient ses disciples sur son retour à la fin des temps. Les traits qu’il en peint sont à la limite, terrifiants. Ce bouleversement destructeur des éléments cosmiques semble mettre le Créateur dans une attitude vengeresse sur une création qu’il a aimée et dont on a pu dire : " il vit que cela était bon ". D’ou proviendrait alors le mépris de Dieu pour la création. Loin de tenir un discours qui lénifie nos inquiétudes, il me semble aussi juste de comprendre la fin du monde comme la restauration de tout le Créé. Comme quand nous disons dans la prière : "envoyez votre Esprit , et il se fera une création nouvelle , et vous renouvellerez la face de la terre . Le retour de Jésus n’est pas une menace encore moins une terreur. L’amour pas parfait chasse la crainte.
Si nous sommes convaincus que Jésus vient justifier ceux qui luttent pour l’avènement de son règne, nous nous investirons davantage dans le quotidien pour hâter sa venue. Réjouissez vous et soyez dans l’allégresse car votre rédemption est proche.