Jésus nous donne un enseignement, qui par delà les questions de foi, nous fournit une sagesse de vie. Dans nos milieux, au marché, au bureau, sur les chantiers et même dans nos églises se trouvent des démobilisateurs ou des adversaires intentionnés seulement par le leadership, les positions, pour jeter des discrédits, des jugements inhibiteurs du genre des démotivants en face des œuvres de notre Seigneur Jésus : c’est le démon, le chef des démons, le responsable des bonnes œuvres, des miracles… et on peut ajouter à notre compte : c’est inspiré que par le mal qu’il fait le bien. Plus que détruire la renommée du bienfaiteur, un tel comportement s’attaque au bien lui-même en le niant ; soit parce qu’il ne vient pas du négateur, soit qu’il ne lui profite pas. Jésus nous réconforte par son attitude. Cela n’arrive pas qu’à nous, Notre Seigneur aussi avant nous a été ainsi traité. La question exige cependant que nous ôtions un doute. Les vendeurs de biens spirituels apparents ne doivent pas être mis au rang de notre Seigneur, ni les manipulateurs.
Le principe de Jésus plus qu’une simple exhortation, aide d’abord à reconnaître chez les autres ce que soi-même on agrée comme bien. Ensuite, ne pas refuser aux autres le droit d’avoir ce que nous chérissons et que Dieu leur a accordé mieux que nous pour une mission particulière. De plus, arriver à cette sagesse que le malin ne peut jamais se combattre ! Enfin et plus que tout, que ce soit par la puissance de Dieu ou de Belzébul, le royaume des démons est en train de disparaître. Jésus aboutit à justifier que le règne est effectivement arrivé. La réaction des détracteurs le prouvent et ce à leurs dépens.
Jésus que ta sagesse nous inspire !