LE NONCE AUX COTES DES SUPERIEURS MAJEURS A L’OMBRE DU SANCTUAIRE A DASSA

Le Nonce Apostolique attendu pour l’ouverture n’a pu être là que le jeudi. Entouré d’une douzaine de prêtres, il a eu à vivre la Sainte Eucharistie avec les participants.
En salle de conférence, son message a embrassé trois (3) domaines :

-  La vie publique : « On n’a pas besoin d’être prophète pour constater que la vie publique n’est pas dirigée par l’Evangile », a-t-il dit. Le Nonce déplore le fait que les esprits soient dominés par la haine, la jalousie, la méfiance et les attaques. Et dans ces conditions, aucun pays ne peut être construit. L’on doit savoir qu’on peut être avocat, politicien et être saint. Pour son action, l’Eglise du Bénin peut renforcer le mouvement des cadres partout pour trouver de ‘petits saluts’ dans les coins les plus reculés du pays. La vie religieuse doit prendre à cœur la vie publique pour la transformer, agir efficacement. Aussi devra-t-on former les consciences puisque la conscience est la mémoire vivante du Christ dans nos vies, former les esprits dès les bancs scolaires, apprendre aux élèves le sens de travail d’ensemble, leur apprendre à vivre ensemble et à vivre nos différences de façon illuminée par l’Evangile.

-  La famille : C’est dans la famille qu’on apprend tout (respect du bien commun, de l’autorité, de la responsabilité).

-  Les media : c’est une vraie chance d’évangéliser ; ce sont les aéropages modernes. En face de ces media, il faut faire le discernement. Pour la bataille, il faut le silence. Cependant, pas de silence devant ces media qui abusent de la dignité des Béninois. Dans ce cas, il faut crier, parler, protester, a conseillé le Nonce. « Nous devons vaincre le fatalisme », a-t-il conclu.

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Le Nonce au cours de la Messe

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Les Soeurs à la Messe avec le Nonce

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Le Nonce au petit déjeuner avec les religieux

Dans l’après-midi, le Révérend père Edouard ADE, chargé des instituts au bénin, venu saluer l’Assemblée Générale, a abondé dans le même sens. Il a insisté sur le discernement avant d’affirmer que la mission est aujourd’hui le témoignage de vie.
Après les comptes-rendus de certaines commissions, l’on a procédé à la fusion des bureaux masculin et féminin pour avoir un seul bureau composé de :

-  Président : Père L’HOSTIS Michel, père SMA ;

-  Vice-présidente : Mère Marie-Claude SOBA, Supérieure Générale des sœurs OCPSP ;

-  Secrétaire Générale : Sœur Agnès MAZILLE ;

-  Secrétaire Adjoint : père Giulio, Capucin ;

-  Conseillers : Père Jean Benoît GNAMBODE et Mère Marie Justine AGBO,

-  Trésorière : Sœur Monique ONI de la Providence de Gap ;
La proposition de faire un triduum de jeûne en signe d’action de grâce pour ces 150 ans et de réparation pour ce qui aurait été moins bon dans l’Eglise, les jeudi, vendredi et samedi qui précèdent le premier dimanche d’Avent, a eu l’approbation de tous. Cette démarche a été amorcée à la fin de la session par une visite à Notre-Dame d’Arigbo où unanimement, d’un seul cœur, des prières de réparation ont été adressées à Dieu à l’ombre de la Vierge Bénie, mère du Bénin.

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Les supérieurs majeurs au petit déjeuner

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A l’écoute du Nonce

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Ils ont imploré la miséricorde divine par Maman Marie

Après la photo de famille, chacun pouvait renter chez lui méditant toutes les décisions prises pour une meilleure vie chrétienne.
Sœur Marie Laurence, Sœur OCPSP

Publié le 9 novembre 2010.

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