Accueil > Actualités > Église du Bénin > Pèlerinage marial national. Dassa 2009 > Des pèlerins du diocèse parlent de leur pèlerinage.

Roger FASSINOU, bijoutier à Ayélawadjè. Président des marguilliers de la Paroisse Saint Joseph d’Agbato dans le doyenné de Notre-Dame.
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diocese-cotonou.org : Mr Roger vous n’êtes pas à votre première participation alors que représente pour vous le pèlerinage ?
FASSINOU Roger : C’est une bonne chose le pèlerinage car c’est un moment de rencontre avec les frères et sœurs et aussi un moment de prière où la rencontre son Seigneur par l’entremise de la Vierge Marie.
diocese-cotonou.org : Quelles sont vos impressions après ce pèlerinage marial ?
FASSINOU Roger : Mes impressions sont bonnes. Ce pèlerinage m’a permis de découvrir davantage la Vierge Marie et le Christ à travers les différents témoignages partagés. Aussi puis-je dire que les moments forts de prière m’ont permis de rencontrer plus spécialement mon christ ! La vie en fraternité m’a aussi impressionnée en raison du brassage avec les chrétiens de la sous-région (Togo, Nigéria, Niger…)
diocese-cotonou.org : comment avez-vous vécu ce pèlerinage ?
FASSINOU Roger : J’ai bien vécu ce pèlerinage. Car j’ai déposé au pied de la Vierge marie comme un bouquet de fleurs toutes mes intentions et je crois bien qu’elle les adressera à son fils Jésus. J’ai prié aussi pour tout le monde et surtout pour les prêtres et les religieuses.
diocese-cotonou.org : Après ce pèlerinage, qu’est-ce qui pourrait changer dans votre vie ?
FASSINOU Roger :Le pèlerinage m’a ouvert les yeux sur beaucoup de choses. J’y ai entendu beaucoup de témoignages qui m’ont émerveillé et rendu heureux. J’y ai découvert l’amour des béninois pour marie mais aussi l’amour de nos frères de la sous-région pour marie. Tout ce que j’ai vu et entendu m’a édifié et me conduit à dire qu’il y aura dans changements dans ma vie, ma maison et mon foyer. Par exemple : la prière communautaire avec ma femme et mes enfants dans mon foyer. J’ai découvert la force de la prière communautaire et l’importance d’une vie de prière en famille. En effet à Dassa, nous étions venus de différents horizons mais nous avons vécu et prié ensemble, nous n’avons rien fait qui ne soit communautaire ; nous étions comme des frères et sœurs formant une même famille. C’était si beau ! C’était pour moi une image de ce que doit être la vie familiale. Tout dans ma famille désormais doit être fait en commun. Par cela j’ai découvert que l’Eglise rassemble les peuples et ne rejette personne.
diocese-cotonou.org : votre mot de fin
FASSINOU Roger : Je voudrais finir en exhortant tous ceux qui ne sont jamais allés au pèlerinage marial à Dassa à y aller. Que tous ceux qui ne parviennent pas encore à y aller pour diverses raisons malgré leur désir ne baissent pas les bras. Qu’ils y aillent pour découvrir. Je reste persuadé qu’ils n’en reviendront pas comme ils s’y étaient rendus. Ils deviendront des témoins. Ils feront l’expérience de la richesse de l’Eglise qui ne s’arrête pas à la communauté paroissiale. Ils feront l’expérience de la toute puissance médiatrice de Marie.
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FABI Jeanne. mère de famille, vendeuse d’objets de piété sur la paroisse Saint Joseph d’Agbato.
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diocese-cotonou.org : Que représente le pèlerinage pour vous ?
FABI Jeanne :Le pèlerinage pour moi, c’est un moment où l’on se rencontre entre frères et sœurs pour vénérer d’une manière très spéciale la Vierge Marie, notre maman chérie.
diocese-cotonou.org : comment avez-vous vécu cette 55e édition du pèlerinage ?
FABI Jeanne :Tout s’est bien passé. J’en suis très contente. J’ai vénéré Marie à travers divers exercices de piété et des chants d’acclamtion. J’ai beaucoup aimé l’ambiance qui a règné. C’était bien.
diocese-cotonou.org : Qu’est-ce qui va changer dans votre vie après ce pèlerinage ?
FABI Jeanne :Je crois que mon attachement filial à Marie va se renforcer. Je vais faire l’effort de la fidélité à mon chapelet. Je dois cultiver davantage l’esprit de pardon, de réconciliation et d’humilité. Car je reviens du pèlerinage convaincue que le défaut de l’esprit de pardon et d’humilité nous fait perdre d’énormes grâces. Ce sont là les changements que je voudrais opérer dans ma vie.
diocese-cotonou.org : Quel message avez-vous à l’endroit de vos frères et soeurs qui n’ont pas pu participer au pèlerinage ?
FABI Jeanne : Ce que je veux partager est ceci : Les sectes dévalorisent Marie. Elles ne lui accordent aucune valeur, aucune dignité et aucune importance. Selon les sectes, Marie n’a rien de spécial. Mais quand je vois tout ce monde qui afflue vers Dassa chaque année et particulièrement cette année pour prier Marie afin qu’elle leur obtienne des grâces de son Fils, tout ce monde qui l’invoque sous le vocable de « maman chérie », je me dis qu’elle doit être une mère qu’on ne saurait abandonner. C’est une mère vers laquelle il faut aller nécessairement. Car si vraiment, elle n’était rien, elle n’était pas cette mère attentive aux besoins de ses fils, agissant dans leur vie, tout ce monde ne viendra pas l’implorer à Dassa. J’invite donc tout le monde à avoir à coeur de participer au pèlerinage chaque année.