
La guérison qu’opère Jésus le jour du sabbat nous apprend que la vie humaine surpasse toute prescription juridique, fût-elle religieuse. Le sabbat est fait pour l’homme et non l’homme pour le sabbat. Mieux encore « le Fils de l’homme est maître du sabbat » affirme Jésus lui-même au verset 5 de ce chapitre. En toutes choses, l’homme doit considérer le comportement de Jésus vis-à-vis de la vie humaine. Tout faire pour favoriser la vie et ne rien faire pour l’anéantir.