17 Août 2011

Les ouvriers de la dernière heure sont traités de la même manière que ceux de la première heure. Le Seigneur donne cette parabole pour nous signifier que les calculs divins n’ont rien de commun avec ceux des hommes. L’homme ne peut jamais saisir pleinement le plan de Dieu. C’est fort de cela qu’il nous recommande de nous laisser conduire par son Esprit. Les lois civiles sur les salaires perdent ici toute leur rigueur. Ce qui compte, c’est la densité de l’amour porté à Dieu et du zèle apostolique mis au service du royaume des cieux.

Publié le 17 août 2011.

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